Archives pour la catégorie Textes choisis

Le vent dans la plaine . Verlaine.

Blog programmé.

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La mer et l’amour. Poème.

Blog Programmé. 

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Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux qu’il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu’on souffre pour aimer,
Qu’il ne se laisse pas à l’amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l’amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l’amour, sa mère sort de l’eau,
Mais l’eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l’eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j’eusse éteint son feu de la mer de mes larmes

Pierre de MARBEUF (1596-1645)

 

Source Poésie Française : poesie.webnet.fr

      

Ariette, poème.

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 Ariette

Tu me lias de tes mains blanches,
Tu me lias de tes mains fines,
Avec des chaînes de pervenches
Et des cordes de capucines.

Laisse tes mains blanches,
Tes mains fines,
M’enchaîner avec des pervenches
Et des capucines.

Jean MORÉAS (1856-1910)

Source documentaire : poesie.webnet.fr

Rossignol. Pierre de Ronsard.

Ces jour derniers les oiseaux chantaient joyeusement dans mon jardin.

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J’ai pu en saisir un dommage il était un peu loin…..

J’ai retrouvé ce texte espérant qu’il vous plaira.

Rossignol. 

Rossignol mon mignon, qui par cette saulaie

Vas seul de branche en branche à ton gré voletant,

Et chantes à l’envi de moi qui vais chantant

Celle qu’il faut toujours que dans la bouche j’aie.

Nous soupirons tous deux; ta douce voix s’essaie

De sonner l’amitié d’une qui t’aime tant,

Et moi triste je vais la beauté regrettant

Qui m’a fait dans le coeur une si aigre plaie.

Toutefois, Rossignol, nous différons d’un point,

C’est que tu es aimé, et je ne le suis point,

Bien que tous deux ayons les musiques pareilles:

Car tu fléchis t’amie au doux bruit de tes sons,

Mais la mienne qui prend à dépit mes chansons

Pour ne les écouter se bouche les oreilles.

Pierre de Ronsard.

Source documentaire :  gallica.bnf.fr

Poèmes.

Vous qui aimez la poésie , je vous conseille d’aller chez Moun, aujourd’hui elle nous offre

un très beau poème.

http://unregard-mb.blogspot.com/

Desbordes-Valmore Marceline.

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L’amour

 

Vous demandez si l’amour rend heureuse ;
Il le promet, croyez-le, fût-ce un jour.
Ah ! Pour un jour d’existence amoureuse,
Qui ne mourrait ? la vie est dans l’amour.

 

Quand je vivais tendre et craintive amante,
Avec ses feux je peignais ses douleurs :
Sur son portrait j’ai versé tant de pleurs,
Que cette image en paraît moins charmante.

Si le sourire, éclair inattendu,
Brille parfois au milieu de mes larmes,
C’était l’amour ; c’était lui, mais sans armes ;
C’était le ciel… qu’avec lui j’ai perdu.

Sans lui, le coeur est un foyer sans flamme ;
Il brûle tout, ce doux empoisonneur.
J’ai dit bien vrai comme il déchire une âme :
Demandez donc s’il donne le bonheur !

Vous le saurez : oui, quoi qu’il en puisse être,
De gré, de force, amour sera le maître ;
Et, dans sa fièvre alors lente à guérir,
vous souffrirez, ou vous ferez souffrir.

Dès qu’on l’a vu, son absence est affreuse ;
Dès qu’il revient, on tremble nuit et jour ;
Souvent enfin la mort est dans l’amour ;
Et cependant… oui, l’amour rend heureuse !

 

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859)

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Origines de la Saint Valentin….

Article lu dans  :

http://www.pense-malin.com 

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Les origines de la Saint-Valentin

L’origine de cette fête demeure, comme l’amour, un mystère.
- Peut-être la fête des amoureux a-t-elle à voir avec les Lupercales, une fête célébrée dans la Rome antique en l’honneur de Lupercus, protecteur des champs et des troupeaux ? Cette fête païenne était consacrée à la fertilité, à la fécondité et donc à l’amour.
- Peut être parce que, selon une croyance populaire, le 14 février serait le jour où les oiseaux commencent à s’accoupler et la nature à se réveiller ?
Une autre version prétend qu’à Rome, vers 220, un prêtre du nom de Valentin fut martyrisé pour avoir célébré un mariage interdit et serait devenu par la suite le saint patron des amoureux.
Quoi qu’il en soit, saint Valentin est bien le patron des amoureux et des fiancés. On aurait très bien pu aussi fêter le dieu de l’amour : Cupidon chez les Romains ou Eros chez les Grecs.

Les coutumes de la Saint-Valentin

La coutume d’écrire des mots d’amour à cette occasion est apparue dès le Moyen Âge en Angleterre. Les mots d’amour étaient écrits sur des cartes illustrées de coeurs rouges, d’amoureux, de Cupidon avec son arc et ses flèches…, parfois décorées avec des rubans de papier, de plumes, de dentelles ou encore parfumées.
On raconte aussi qu’à l’époque, garçons et filles célibataires tiraient au sort, ce jour-là, le nom de leur Valentine dans un pot. Dans certaines régions, ces couples se fiançaient. Dans d’autres, le garçon devait arborer le nom de la fille sur sa manche et la protéger durant l’année.

Le jour « J » de la Saint-Valentin

De nos jours, les amoureux s’envoient traditionnellement une jolie carte, papier ou virtuelle. Ils peuvent aussi s’offrir un petit cadeau. Les fleurs constituent toujours un geste classique fortement apprécié.
Si vous êtes célibataire, n’hésitez pas, vous aussi, à participer à cette fête comme on le fait dans d’autres pays. En effet, aux Etats-Unis par exemple, la Saint-Valentin est autant la fête de l’amitié que celle des amoureux. La tradition est de s’envoyer des cartes remplies de mots gentils.
Bonne Saint-Valentin !
Texte de :

http://www.pense-malin.com/mainpage.cfm?reflink=contenu/email/calat/saint_valentin.cfm

http://www.pense-malin.com :  Un petit site fort agréable pour vous rappeler les fêtes et anniversaires et beaucoup d’autres choses.

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Noël autrefois….

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 A cette période où l’on ne parle que de foie gras, saumon, bûches etc , j’ai voulu voir comment se passaient les repas de Noël autrefois,  j’ai trouvé ce texte sur le site de Généalogie.com.   

Source documentaire : http://www.genealogie.com/v2/editorial-dossiers/noels-gourmands-hier-aujourdhui.asp

La dinde et la bûche qui nous semblent si caractéristiques de Noël sont en fait des inventions toutes récentes. Comment fêtait-on autrefois Noël à table ? Petit aperçu des plats traditionnels d’hier…

Les cochons de lait et les jambons

Au Moyen Âge, sur les tables des nobles, le plat de Noël le plus apprécié est la hure de sanglier portant dans sa gueule un fruit rond comme le soleil, une pomme par exemple, symbole de lumière. Tué dans les fermes fin novembre ou début décembre, le porc était aussi fort goûté. En Normandie, le réveillon s’appelait même la Fête à cochon ! Cochons de lait grillés, rôtis et jambons pour les tables les plus riches, saucisses, andouillettes et boudins pour le plus grand nombre. Aujourd’hui, le boudin noir reste toujours de mise à Noël. Quant au boudin blanc, il date du Moyen Âge et se compose de blanc de poulet et de mie de pain, mêlés de crème, d’œufs, d’oignons, d’épices, parfois de truffes.

Les oiseaux du ciel

Liens symboliques entre ciel et terre, les oiseaux ont leur place sur les tables de Noël depuis le Moyen Âge. En Alsace, on disait même qu’il fallait, pour le repas de Noël, un élément de l’eau (poisson), un de la terre (viande) et un du ciel (oiseau).
Parmi les oiseaux, l’oie tient depuis toujours une place privilégiée. Mais on dégustait aussi autrefois les cygnes et les paons, farcis ou rôtis, parce qu’ils étaient particulièrement beaux. Le paon n’était pas plumé : on enlevait délicatement la peau avec les plumes, on le faisait rôtir puis on le servait sur un grand plat, sa tête décapuchonnée et son aigrette dressée, recouvert de sa robe de plume avec sa queue splendide.
Quant au chapon, il revient à la mode aujourd’hui seulement, après avoir été servi sur les tables des châteaux d’hier.

La toute nouvelle dinde

La dinde, qui vient d’Amérique, est arrivée bien plus tard que l’oie ou le chapon sur les tables du réveillon, à partir du XVIIIe siècle. Farcie de marrons, de truffes ou de pommes, elle est aujourd’hui la volaille que l’on sert le plus souvent pour le repas de Noël.

Le foie gras

Le foie gras se montre dans toutes les boutiques lors des fêtes de fin d’année. Ce mets délicat avait sa place sur la table des rois, il y a quelques siècles. Dans le recueil de recettes de 1664 d’un cuisinier du roi, on trouve déjà une recette de foies gras frits.

Les poissons et les coquillagesLe réveillon du 24 décembre était autrefois un repas maigre, cette veillée de fête étant jour de jeûne, du moins d’abstinence de viande. On y mangeait plutôt des poissons, les repas chargés en rôtis ou cochonnailles étant prévus pour le lendemain, jour de Noël.
En Provence, on préparait aussi bien l’anguille que le thon, la daurade, la sole, le merlan frit ou grillé. La morue était servie en reito, avec une sauce au vin et des câpres, ou bien en brandade avec de la purée. En Touraine, on privilégiait l’anguille, en Lorraine la carpe…
Les huîtres ne figuraient guère autrefois que sur les tables princières ou celles des bords de mer, car le transport des denrées périssables était bien difficile. Mais, à défaut de coquillages, de nombreuses régions mettaient les escargots à l’honneur : à l’aïoli en Provence, à la cargolade, c’est-à-dire avec du lard fumé, en pays catalan.

Quels légumes et quels vins ? Pour accompagner les volailles de Noël, on choisit le plus souvent des légumes secs ou des fruits. En Provence, il faut même que les légumes soient sept, comme les jours de la semaine.
Quant au vin de Noël, c’est souvent le champagne, «le seul vin, disait Mme de Pompadour, qui laisse la femme belle après boire»…

Les desserts Fruits secs, épices et graines diverses ont toujours été utilisés dans les gâteaux de Noël, avec du miel, le sucre étant rare. Chaque région avait ses gâteaux : tourtes aux fruits, oriquettes ou gaufres en Lorraine, bretzels briochés ou pains de Noël en Alsace, canistrelli en Corse… Les plus remarquables étaient ceux de Provence, car il fallait treize desserts pour évoquer Jésus et ses apôtres. Ils variaient d’une ville à l’autre, mais on y trouvait toujours des fruits, du nougat et de la pompe*, gâteau à base de farine, de sucre et d’eau de fleur d’oranger, de la forme d’un cercle solaire allant jusqu’à 50 cm de diamètre.
Les fruits confits apparaissent au XVIe siècle, le chocolat au XVIIe siècle, mais avec un développement très lent.
Enfin, la bûche de Noël qui semble si traditionnelle n’a été inventée qu’en 1870 par des pâtissiers parisiens, pour rappeler la bûche en bois qu’on mettait autrefois à flamber à Noël dans chaque cheminée… Elle représente maintenant, pour les étrangers, le dessert typiquement français de Noël.
* Recette de la pompe sur le net : http://cuisine.notrefamille.com/recettes-cuisine/les-treize-desserts-de-provence-pompe-de-noel-_2729-r.htmlVoilà, à vous de voir si cette année vous allez changer vos habitudes pour celles de nos arrières grands parents……Bon Noël.

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