Ariette, poème.

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 Ariette

Tu me lias de tes mains blanches,
Tu me lias de tes mains fines,
Avec des chaînes de pervenches
Et des cordes de capucines.

Laisse tes mains blanches,
Tes mains fines,
M’enchaîner avec des pervenches
Et des capucines.

Jean MORÉAS (1856-1910)

Source documentaire : poesie.webnet.fr

 


2 commentaires

  1. Claude B dit :

    un poème original que je ne connaissais pas,
    bonne journée

  2. Crepusculine dit :

    Qui ne voudrait se lier lorsque les cordes sont des capucines et les chaînes : des pervenches – Ce sont de douces attaches pour les amoureux de l’été à venir – bonne soirée Jacqueline bisous

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