Archive pour février, 2007

Fleurs de saison.

 

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Pierre de Ronsard. Rochers au bord de la mer.

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Rochers au bord de la mer

… Ne vois-tu ces Rochers, remparts de la marine?

Grondant contre leurs pieds toujours le flot les mine,

Et d’un bruit écumeux à l’entour aboyant,

Forcenant de courroux, en vagues tournoyant,

Ne cesse de les battre et d’obstinés murmures

S’opposer à l’effort de leurs plantes si dures,

S’irritant de les voir ne céder à son eau.

Mais quand un mol sablon par un petit monceau

Se couche entre les deux, il fléchit la rudesse

De la mer, et l’invite ainsi que son hôtesse

A loger en son sein; alors le flot, qui voit

Que le bord lui fait place, en glissant se reçoit

Au giron de la terre, apaise son courage,

Et la léchant se joue à l’entour du rivage…

Pierre de Ronsard

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Lichens.

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J’ai découvert que mon buddleia était envahi par les lichens, il va falloir étudier les effets néfastes sur l’arbuste, sinon du point de vue esthétique j’ai trouvé cela plutôt joli, ces broderies dorées.

 

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Créations….

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Canard

Entrée au collège.

 

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J’ai trouvé ce texte particulièrement émouvant et j’ai voulu vous le soumettre. 

Bonne lecture.

 

 

George Sand  (1804-1876). Histoire de ma vie

 

 

          Un autre chagrin plus profond pour moi fut l’entrée
          de mon fils au collège. J’avais attendu avec
          impatience le moment de l’avoir près de moi, et ni
          lui ni moi ne savions ce que c’est que le collège.
          Je ne veux pas médire de l’éducation en commun,
          mais il est des enfants dont le caractère est
          antipathique à cette règle militaire des lycées, à
          cette brutalité de la discipline, à cette absence
          de soins maternels, de poésie extérieure, de
          recueillement pour l’ esprit, de liberté pour la
          pensée. Mon pauvre Maurice était né artiste, il
          en avait tous les goûts, il en avait pris avec
          moi toutes les habitudes, et, sans le savoir encore,
          il en avait toute l’ indépendance. Il se faisait
          presque une fête d’entrer au collège, et, comme
          tous les enfants, il voyait un plaisir dans un
          changement de lieu et d’existence. Je le conduisis
          donc à Henri IV, gai comme un petit pinson, et
          contente moi-même de le voir si bien disposé.
          Sainte-Beuve, ami du proviseur, me promettait qu’il
          serait l’objet d’une sollicitude particulière. Le
          censeur était un père de famille, un homme excellent,
          qui le reçut comme un de ses enfants.
          Nous fîmes avec lui le tour de l’établissement.
          Ces grandes cours sans arbres, ces cloîtres
          uniformes d’ une froide architecture moderne, ces
          tristes clameurs de la récréation, voix discordantes
          et comme furieuses des enfants prisonniers, ces
          mornes figures des maîtres d’ étude, jeunes gens
         déclassés qui sont là, pour la plupart, esclaves
         de la misère, et forcément victimes ou tyrans ;
         tout, jusqu’ à ce tambour, instrument guerrier,
         magnifique pour ébranler les nerfs des hommes qui
         vont se battre, mais stupidement brutal pour appeler
         des enfants au recueillement du travail, me serra
         le coeur et me causa une sorte d’ épouvante. Je
         regardais, à la dérobée, dans les yeux de Maurice,
         et je le voyais partagé entre l’ étonnement et
         quelque chose d’ analogue à ce qui se passait en
         moi. Pourtant il tenait bon, il craignait que son
         père ne se moquât de lui ; mais quand vint le moment
        de se séparer, il m’embrassa, le coeur gros, les
        yeux pleins de larmes. Le censeur le prit dans ses
        bras très paternellement, voyant bien que l’orage
        allait éclater. Il éclata, en effet, au moment où
        je m’en allais vite pour cacher mon malaise. L’enfant
        s’échappa des bras qui le caressaient, vint
        s’attacher à moi, en criant avec des sanglots
        désespérés qu’il ne voulait pas rester là.
        Je crus que j’allais mourir. C’était la première fois
        que je voyais Maurice malheureux, et je voulais
        le remmener.
        Mon mari fut plus ferme et eut certes toutes les
        bonnes raisons de son côté. Mais, obligée de
        m’enfuir devant les caresses et les supplications
        de mon pauvre enfant, poursuivie par ses cris
        jusqu’ au bas de l’escalier, je revins chez moi
        sanglotant et criant presque autant que lui dans
        le fiacre qui me ramenait.

 

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Erdeven, hiver.

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Les plages d’Erdeven.

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Entre la presqu’île de Quiberon et la magnifique ria d’Etel, Erdeven est une charmante station balnéaire particulièrement réputée pour ses longues plages de sable fin, ses dunes dorées et ses mégalithes.  Au bord de l’océan Atlantique, Erdeven présente huit kilomètres de littoral. Les dunes, conservées à l’état sauvage, constituent un large domaine protégé offrant un cadre superbe. Le site est idéal pour qui aime se reposer sur des plages au beau sable blond. Familiales pour certaines, plus sportives pour d’autres, on trouve également ici une plage réservée au naturisme. C’est celle de Kerminihy. http://www.bretagne.com/fr/geographie/villes/morbihan/erdeven   

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Chandeleur

La Chandeleur nous faisons des crèpes mais pourquoi….

Fêtée chaque année le 2 février, la Chandeleur ou plutôt « chandelle » tire son origine du latin Festa Candelarum ou fête des chandelles.

Chez les Romains, on fêtait aux environs du 15 février, Lupercus, dieu de la fécondité et des troupeaux. Ces célébrations ou lupercales marquaient le début de la saison des amours chez les oiseaux.

Chez les Celtes, on fêtait Imbolc le 1er février. Ce rite, en l’honneur de la déesse Brigid, célébrait la purification et la fertilité au sortir de l’hiver. 

Les paysans portaient des flambeaux et parcouraient les champs en procession, priant la déesse de purifier la terre avant les semailles.

.Au Ve siècle, le pape Gélase Ier associe ce rite païen de la « fête des chandelles » avec la présentation de Jésus au temple et la purification de la Vierge.

 Selon Lévitique 12, un petit garçon né à Noël (25 décembre), circoncis au 8ème jour (1er janvier) doit être présenté au Seigneur par sa mère, le jour des relevailles, 40 jours après la naissance (2 février), avec un sacrifice de deux tourterelles. Dans les églises, on remplace les torches par des chandelles bénies dont la lueur éloigne le Malin et rappelle que le Christ est la lumière du monde, tout comme la fête juive de Hanoucca, qui dure huit jours est la « fête des Lumières ». Les fidèles rapportaient ensuite les cierges chez eux afin de protéger leur foyer. C’est à cette époque de l’année que les semailles d’hiver commençaient. On se servait donc de la farine excédante pour confectionner des crêpes, symbole de prospérité pour l’année à venir.

Mais ce n’est qu’en 1372 que cette fête sera officiellement associée à la purification de la Vierge.

Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur car c’est le jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome.

On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. Il est ainsi recommandé de faire sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année. On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être envoyée sur une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes.

Bonne Chandeleur.

Sources  : http://fr.wikipedia.org/wiki/Chandeleur

Escalopes de Canard à l’orange.

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Escalopes de canard à l’orange.

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 Ingédients pour 2 personnes.

 1 magret de canard

Une orange.

Crème fraiche épaisse et allégée.

Sel, poivre.

*****

Enlever le gras du magret et le conserver, escaloper le magret.

Cuire à veuf vif les escalopes de canard dans une poêle avec soit de l’huile d’olive ou un peu du gras de canard fondu.

Sortir les morceaux de magret de la poêle quand ils sont cuits à point, les garder au chaud.

Déglacer la poêle avec le jus de l’orange, faire réduire,  ajouter alors  le sel, le  poivre et la crème fraîche, faire cuire doucement en remuant.

 Servir les escalopes nappées de la sauce à l’orange avec des pâtes.

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